Imprimer

L'hebdomadaire d'AMICO

AMICO Cette page présente une sélection d'articles publiés sur AMICO, le réseau social du GFII.
Les informations font l'objet d'analyses et de commentaires sur AMICO. Pour accéder au réseau, Adhérer au GFII.

Les informations publiées depuis le 14 mai 2012

Classer par date ou par action.

 

Droit de l'information

Quel copyright pour des informations financières publiées sur les sites des sociétés cotées ? (publiée le 22/05/2012)

Bloomberg, le grand fournisseur de données et d’actualité financière, vient de voir sa position confortée par un jugement définitif de la part d’un juge américain  (U.S. District Judge Alvin Hellerstein) dans un conflit qui l’opposait au groupe suisse Swatch. Ce dernier contestait à Bloomberg le droit de mettre en ligne le compte-rendu de ses « earning calls » au cours desquels les dirigeants des sociétés cotées font le point avec les investisseurs sur leurs performances financières. Swatch prétendait, bien que ces contenus (sous forme de podcast) soient présents en libre accès sur son site, que ces éléments étaient protégés par un copyright, n’autorisant pas la libre réutilisation. Cette décision et la problématique qui la sous-tend posent la question du régime de la propriété intellectuelle applicable aux informations dont la publication est pour les entreprises une obligation légale, sans que le législateur ait prévu une réexploitation commerciale (ou autre) de ces informations.

Source : Information issue de la Dépêche du GFII, rédigée par Michel Vajou. L’ensemble de l’analyse est disponible sur le réseau social du GFII, AMICO, réservé aux membres du GFII

 

Formation - e-learning

Houghton Mifflin, l’une des très grands éditeurs scolaires américain, se place sous protection judiciaire (publiée le 22/05/2012)

Houghton Mifflin Harcourt Publishers Inc. l’un des plus grands éditeurs américains de contenus éducatifs (N°14 dans le classement des éditeurs par CA avec des revenus de l’ordre de 1 Md. d’euros) s’est placé hier sous la protection judiciaire du « Chapter 11 » qui est l’équivalent d’un placement en redressement judiciaire. Hougthon Mifflin Harcourt est né il y a 8 ans du rapprochement de Hougthon Mifflin (qui a été un temps filiale de Vivendi Publishing) et de Harcourt Learning, revendu par Reed Elsevier et Thomson Reuters lors du dépeçage du groupe Harcourt. La mise en place du redressement judiciaire s’accompagne d’un effacement de 3,1 Md. $ de dettes, en échange d’une prise de contrôle à hauteur de 100% du groupe par ses créanciers. L’an dernier le groupe a enregistré une perte record de 2,4 Md. $ en raison de dépréciations d’actifs et a vu son CA reculer de 14% à 1,3 Md. $ (1,02 Md. €) Houghton Mifflin, qui a une part de marché aux USA de 41% dans l’édition pour l’éducation secondaire est très affecté par les coupes budgétaires des Etats américains (en premier lieu la Californie) affectant le marché des livres scolaires.

Source : Information issue du GFII 360, le fil d'actualité sur le marché de l'information et la connaissance alimenté par Michel Vajou sur AMICO, le réseau social du GFII réservé aux membres

Pearson obtient le Codie Award 2012 pour sa plateforme d'e-learning CourseConnect (publiée le 21/05/2012)

Pearson obtient le Codie Award 2012 pour sa plateforme d'e-learning "CourseConnect". Les Codie Awards sont des distinctions très prisées décernées annuellement par la SIIA (Software and Information Industry Association), une très grande association professionnelle américaine. Pearson est le N°1 mondial de l'édition avec 7 437 M€ de revenus, en 2011, en croissance de 5% sur 2010. Naguère présent sur divers segments de l'industrie de l'information, Pearson, prenant l'exact contrepied de Thomson Reuters, Reed Elsevier et Wolters Kluwer qui se sont tous trois retirés du marché des contenus de formation,  a depuis au moins 5 ans recentré son portefeuille d'activités sur les contenus éducatifs, avec des présences globalisées. Les contenus éducatifs ont représenté en 2011 75% des revenus consolidés de Pearson. Dans les dernières années Pearson a, dans les contenus éducatifs, obtenu systématiquement de meilleurs résultats économiques que ses principaux concurrents (McGraw-Hill Education, Cengage Learning). Le taux de marge opérationnelle a été en 2011 de 21% sur CA. Se fondant sur ses marques et positions de marché très fortes, Pearson a d'énormes ambitions sur le marché du e-learning : à terme l'économie du numérique, plus favorable que celle des supports imprimés, devrait permettre à Pearson d'accroître sa rentabilité. Pearson affiche une capitalisation boursière à la date d'aujourd'hui de 9,39 Md. £ (11,76 Md. €) et a doublé celle-ci en trois ans. Pearson reste la maison-mère de l'éditeur généraliste Penguin et du groupe Financial Times (que l'on dit à vendre).


Source : Information issue du GFII 360, le fil d'actualité sur le marché de l'information et la connaissance alimenté par Michel Vajou sur AMICO, le réseau social du GFII réservé aux membres

 

Intelligence économique et veille

IHS acquiert Xédar, un fournisseur de cartographie numérique (publiée le 21/05/2012)

IHS le N°1 mondial de l’information technique et des services d’intelligence économique sectoriels vient d’annoncer le rachat pour 28 M$ (21,8 M€) de la firme Xédar. Basé à Arveda (Colorado) Xédar est un producteur de bases de cartographie numérique et de SIG (services d’information géographiques). Xédar utilise des données d’imagerie spatiale  et terrestre recueillies sur différents spectres (imagerie infrarouge etc.) pour fournir des cartes numériques et des SIG aux administrations et entreprises américaines. L’offre de Xédar va s’articuler sur les bases de données factuelles d’IHS à couverture mondiale sur les sites d’extraction d’énergies fossiles. Les données cartographiques et géographiques numériques sont des ressources transversales qui peuvent permettre de visualiser (donc d’interpréter) des données géolocalisées de tous types. Depuis le début de l’année 2012, IHS qui a annoncé disposer d’une ligne de crédit de 1 Md. $  pour ses acquisition à finalisé 8 opérations de rachat.

Source : Information issue du GFII 360, le fil d'actualité sur le marché de l'information et la connaissance alimenté par Michel Vajou sur AMICO, le réseau social du GFII réservé aux membres

 

Libre accès et édition

Les éditeurs déçus des déclinaisons iPad de leurs contenus vont-ils rebasculer sur des offres HTML5 ? (publiée le 16/05/2012)

“Are publishers waking up from their dream about apps?” (1) c’est le titre d’un billet provoquant paru le 7 mai dernier sur le site gigaom.com (site américain d’actualité et d’analyse spécialisé sur l’économie des contenus numériques). Ce billet rend compte d’un autre article, plus long, titré « Why publishers don’t like Apps » (2), et sous-titré  “The future of media on mobile devices isn't with applications but with the Web”, signé du rédacteur en chef de la prestigieuse revue « MIT Technology Review » (une revue de vulgarisation technologique haut de gamme publiée par le non moins prestigieux Massachussetts Institute of Technology). Dans cet article Jason Pontin (c’est son nom) explique pourquoi après avoir été parmi les premiers titres disponibles sur l’App store Apple, la MIT Technology Review a décidé de mettre fin à son application iPad et de diffuser (gratuitement) ses contenus sous forme d’un fil RSS, les contenus étant formatés en HTML5. Seul parmi les grands éditeurs de presse, le Financial Times avait fait le même choix de contourner la coûteuse médiation de l’« App store » en déclinant ses contenus (payants) au format HTML 5. La prise de position du dirigeant de la MIT Technology Review est-elle un phénomène isolé ou un signe avant coureur d’une désaffection des éditeurs pour la diffusion iPad ?  Les arguments de Jason Pontin semblent forts et pourraient convaincre d’autres éditeurs.

(1)                       http://gigaom.com/2012/05/07/are-publishers-waking-up-from-their-dream-about-apps/

(2)                       http://www.technologyreview.com/business/40319/

Source : Information issue de la Dépêche du GFII, rédigée par Michel Vajou. L’ensemble de l’analyse est disponible sur le réseau social du GFII, AMICO, réservé aux membres du GFII.

 

Marchés et modèles économiques

Getty Images, N°1 mondial des banques d’images, est à vendre (publiée le 24/05/2012)

Le fonds d’investissement américain Hellman & Friedman, qui avait il y a deux ans racheté Getty Images pour 2,4 Md. $ (1,9 Md. €) a confié aux banques d’affaires JP Morgan Chase o et Goldman Sachs un mandat exploratoire avec pour perspective son retrait du capital de l’agence photo. Deux scénarios sont envisagés dans une dépêche de l’agence Reuters : une mise en vente pure et simple ou une introduction en bourse. Dans les deux cas, la valorisation de Getty Images pourrait atteindre 4 Md. $ (3,16 Md. €).

Source : Information issue du GFII 360, le fil d'actualité sur le marché de l'information et la connaissance alimenté par Michel Vajou sur AMICO, le réseau social du GFII réservé aux membres

Hewlett packard licenciera 27 000 employés...dont le patron d'Autonomy (publiée le 24/05/2012)

HP a confirmé hier un plan de licenciement massif qui va toucher 27.000 personnes, soit 8% de ses effectifs. Il devra être bouclé en octobre 2014. Le plan prévoit notamment des départs à la retraite anticipés. Victime collatérale de cette restructuration, Mike Lynch, le patron fondateur d’Autonomy. Autonomy, fournisseur britannique de technologies de recherche basé a Cambridge, a étéracheté par Hewlett-Packard en août dernier pour 11 milliards de dollars. Autonomy, jusqu’à son rachat par HP, était l’une des plus belles « success stories » des technologies de recherche. En rachetant Autonomy,  Hewlett Packard, désireux de développer par des acquisitions ses activités de service (parmi lesquelles les logiciels saas – « software as a service ») avait par cette acqusisition consacré la centralité qu’ont acquis en entreprise les outils de gestion des contenus non-structurés et les technologies du « search ». Pour reprendre une citation d’un analyste de la banque UBS formulée dès 2008 : « Autonomy est leader sur son marché de la fourniture de logiciels automatisant l’analyse de données non structurées, que ces données soient sous la formes de textes, de sons d’images ou de vidéo ».A l’époque Amico soulignait :  « Hewlett Packard, s’il met la main sur Autonomy, saura-t-il accompagner une nouvelle phase du développement de ce dernier ? Le seul cas similaire dont on dispose est le rachat en 2009 du norvégien FAST par Microsoft, précédent qui est peu convaincant ». Avec 8 mois de recul, on constate que HP n’a pas fait mieux que MS. Le départ de Mike Lynch est le dernier d’une suite de démissions des dirigeants historiques d’Autonomy. Ces derniers accusent Hewlett-Packard d’être trop bureaucratique ; HP réplique en affirmant que les dirigeants d’Autonomy n’ont pas atteint leurs objectifs de croissance du chiffre d’affaires. Mike Lynch a manifesté son intention de redevenir un « entrepreneur de base » explorant les technologies du « Big Data ». Les sommes touchées par les dirigeants d’Autonomy les dispensera d’avoir à trouver pour leur nouvelle start-up un « business angel ».

Source : Information issue du GFII 360, le fil d'actualité sur le marché de l'information et la connaissance alimenté par Michel Vajou sur AMICO, le réseau social du GFII réservé aux membres

Bloomberg acquiert la société de gestion de données PolarLake (publiée le 23/05/2012)

C’est une première, Bloomberg le N°1 mondial de l’information financière à racheté la firme irlandaise PolarLake qui propose des logiciels d’EDM (Enterprise  Data Management). L’objectif de Bloomberg est d’offrir à ses clientèles, en se fondant sur la technologie de PolarLake, un service d’EDM  externalisé qui soit « vendor neutral » (sans biais  introduit  par le fournisseur de l’outil). Le communiqué Bloomberg indique : « the addition of PolarLake, will allow firms to increase their efficiency by better managing high volumes of data from multiple sources, either third parties or proprietary sources ». Ce rachat est une première (si notre mémoire est bonne), qui voit un acteur majeur de l’industrie de l’information proposer à ses clients un service de gestion de données dans le Cloud.

Source : Information issue du GFII 360, le fil d'actualité sur le marché de l'information et la connaissance alimenté par Michel Vajou sur AMICO, le réseau social du GFII réservé aux membres

Les éditeurs d’annuaires pages jaunes en difficulté (publiée le 23/05/2012)

L’éditeur britannique d’annuaires pages jaunes Yell a présenté hier ses résultats pour son exercice 2011-2012 arrêté au 31 mars dernier. Ces résultats sont très mauvais : le CA est en baisse de 14% à 1610 M£  (1992 M€). La perte affichée est de 1189 M£ (1471 M€) en raison de dépréciations de 1803 M£ (2231 M€). L’EBITDA (*) de 461 M£ (570 M€) reste confortable avec un ratio sur CA de 28,6% (moins cependant que chez ses grands homologues européens, et surtout en baisse de 10%). Point d’inquiétude : les recettes tirées de la publicité sur la version internet des annuaires baisse de 11% (même si grâce à des investissements diversifiés dans des sites Internet grand public –qui eux voient leurs recettes progresser de 111% à 134 M£/166 M€ la croissance des produits en ligne est de 7%). Comme ses homologues européens Yell est très endetté (2 165 M£, 2679 M€) et devra restructurer sa dette dans les prochains mois. L’action Yell a dévissé hier de 24% et a perdu 63,7% de sa valeur sur les 12 derniers mois. En 5 ans la capitalisation boursière du groupe a été divisée par …186 (l’action est passée sur ce laps de temps de 450 £ à 2,41 £). Le sort des éditeurs pages jaunes (qui est certes une activité grand public) a un impact sur l’industrie de l’information professionnelle : ces éditeurs avaient ou ont encore un rôle important dans la mise à disposition de bases-annuaires B-to-B.

Source : Information issue de la Dépêche du GFII, rédigée par Michel Vajou. L’ensemble de l’analyse est disponible sur le réseau social du GFII, AMICO, réservé aux membres du GFII

Quel devenir pour le secteur de l’information sur les entreprises du groupe Coface ? (publiée le 22/05/2012)

Le conseil d’administration de Coface, réuni le 15 mai, a nommé Laurent Mignon, jusqu’ici directeur général de Natixis (l’actionnaire de Coface)  président du conseil d’administration de la société. Il succède à François David, dont le mandat est arrivé à expiration et qui présidait aux destinées du groupe depuis 18 ans. Le renouvellement des dirigeants à la tête du groupe Coface est donc complet puisqu’en décembre 2010 M. Jean-Marc Pillu avait pris la direction générale du groupe en remplacement de Jérôme Cazes, qui s’éloignait « en raison de divergences avec l’actionnaire ». La question posée, dans le cadre d’une stratégie de recentrage sur le « core business » d’assureur crédit, est celle du devenir des importantes positions que détient le groupe dans le secteur de l’information sur les entreprises au niveau européen.

Source : Information issue de la Dépêche du GFII, rédigée par Michel Vajou. L’ensemble de l’analyse est disponible sur le réseau social du GFII, AMICO, réservé aux membres du GFII

La British Library change de patron et fait face à des coupes budgétaires sans précédent (publiée le 21/05/2012)

Le Conseil d’administration de la British Library (www.bl.uk) vient d’annoncer la nomination à la tête de la bibliothèque, à compter du 12 septembre prochain, de M. Roly Keating, actuel responsable des archives audiovisuelles de la BBC. Il succédera à Dame Lynne Brindley, une grande figure du milieu des bibliothèques au plan mondial, qui dirigeait la BL depuis 12 ans.

Source : Information issue de la Dépêche du GFII, rédigée par Michel Vajou. L’ensemble de l’analyse est disponible sur le réseau social du GFII, AMICO, réservé aux membres du GFII

Bisnode affiche des résultats trimestriels reflétant un net redressement de la rentabilité (publiée le 21/05/2012)

Le groupe suédois Bisnode l’un des « poids moyens » européen de l’information sur les entreprises et des services marketing, bien implanté dans les Pays scandinaves, l’Allemagne et les marchés germanophones et dans certains pays de l’est européen, a publié le 15 mai ses résultats pour le premier trimestre. Bisnode qui a longtemps connu des croissances à deux chiffres, est entré il y a trois ans dans une phase de ralentissement de la croissance puis de stagnation des résultats. Le chiffre d’affaires sur les 3 premiers mois de l’année, de 1033 millions de couronnes (133 M€) est en retrait de 1,2% par rapport à la même période de l’an dernier. Bisnode (à l’instar de Dun & Bradstreet à une autre échelle) relève dans son communiqué une bonne progression de l’information se solvabilité mais un sérieux fléchissement des services et bases marketing. Point de satisfaction : l’EBITDA est doublé par rapport à 2010 (il se monte à 242 millions de couronnes, 26,1 M€). Le taux de marge opérationnelle est honorable : 23,4% sur CA. Durant les deux dernières années Bisnode a procédé à un sévère élagage de son écurie de filiales. Depuis le 1er. février,  Bisnode a un nouveau CEO, le suédois Lars Pettersson et plus récemment une nouvelle présidente du conseil de surveillance, Mme. Ingrid Engström. Bisnode est une filiale du fonds d’investissement suédois Rato et, dans un rôle de minoritaire, le groupe de médias Bonnier, dont Bisnode est issu par spin-off. Ces actionnaires ne cachent pas depuis plusieurs années leur désir de revendre Bisnode. Mais la dégradation des résultats avait repoussé sans cesse l’échéance. Si l’embellie de la rentabilité devait se confirmer, la question de la vente de Bisnode redeviendra d’actualité.

Source : Information issue du GFII 360, le fil d'actualité sur le marché de l'information et la connaissance alimenté par Michel Vajou sur AMICO, le réseau social du GFII réservé aux membres

Révolte des actionnaires d’UBM contre les salaires des dirigeants (publiée le 21/05/2012)

C’est une première dans l’industrie de l’information : lors de l’assemblée générale  annuelle des actionnaires du groupe britannique UBM qui s’est tenue le 15 mai, une motion refusant les rémunérations des dirigeants a recueilli 36% de votes favorables. Si les propositions du comité des rémunérations ont donc bien au final été adoptées, cet important vote de défiance est inédit. Cette fronde minoritaire à l’ « AGM » (annual general meeting) d’UBM fait suite à des épisodes similaires qui ont cette année émaillé la saison des assemblées de sociétés aussi différentes que le groupe de médias Trinity Mirror, la banque Barclays, l’assureur Aviva et le laboratoire pharmaceutique AstraZeneca. Les actionnaires d’UBM qui ont voté la motion contraire aux propositions du comité des rémunérations dénonçaient l’assouplissement des critère appliqués pour l’établissement des bonus variables (le taux d’inflation ne serait plus défalqué de la progression des résultats sur laquelle sont établis les bonus :  ces derniers en auraient été mécaniquement  augmentés ; il suffisait d’y penser…). Un autre sujet qui a fâché certains actionnaires était le paquet de stock-options (d’une valeur faciale de 659 295 £, 826 000 €, soit 150%  de son salaire contractuel) offert au directeur financier, Robert Gray. Les salaires de base du Pdg David Levin et du directeur financier n’ont par compte progressé que de 3% à 621 620 £ (779 000 €) pour le premier et à 437 750 £ (548 765 €) pour le second. On notera que cette fronde à l’AGM d’UBM s’est produite alors même que les autorités britannique conduisent en ce moment une consultation en ligne sur les logiques d’encadrement des salaires des dirigeants.

Source : Information issue du GFII 360, le fil d'actualité sur le marché de l'information et la connaissance alimenté par Michel Vajou sur AMICO, le réseau social du GFII réservé aux membres

Une radiographie de Reed Business Information et de Reed Exhibition (publiée le 15/05/2012)

Reed Elsevier a tenu le 10 mai un séminaire pour ses investisseurs centré sur les activités de Reed Business Information (RBI, presse et bases de données professionnelles) et de Reed Exhibitions (activités de foire et salons).

Le powerpoint de cette présentation est disponible sous le lien: http://www.reedelsevier.com/investorcentre/Documents/presentations/investor-seminar-RBI-RX.pdf.

Cette présentation est intéressante, puisqu'en 2009 Reed Elsevier avait mis en vente la division Reed Business Information, mais avait du renoncer faute de repreneur à un prix correct. Reed avait alors entrepris un remodelage complet de la division en vendant "par appartement" ses activités de presse professionnelle (la plus récente annonce concerne la mise en vente du groupe Variety). La présentation illustre ce processus de "downsizing" et la stratégie de renforcement de RBI des bases de données factuelles pour les secteurs économiques ou le groupe est traditionnellement fort. L'objectif est de rassurer les investisseurs sur un actif qui est toujours perçu comme pesant sur les résultats consolidés du groupe.

La présentation de Reed Exhibitions (RX) est un tout autre exercice puisque cette division enregistre de bons résultats et que Reed Elsevier détient un leadership global sur un marché qui reste cependant très fragmenté.

RBI et RX pèsent chacun 12% du CA consolidé 2011 du groupe soit environ 900 M€. RBI génère 7% du bénéfice opérationnel consolidé (soit 141 M€) et RX 10% de ce même bénéfice (202,4 M€).

Source : Information issue du GFII 360, le fil d'actualité sur le marché de l'information et la connaissance alimenté par Michel Vajou sur AMICO, le réseau social du GFII réservé aux membres

Wolters Kluwer annonce la vente à un fonds d’investissement de sa filiale Source Healthcare Analytics (publiée le 15/05/2012)

Wolters-Kluwer annonce aujourd’hui la vente au fonds Symphony Technology Group de sa filiale Source Healthcare Analytics (http://www.wolterskluwerpharma.com/), qui fournit des données d’analyse des consommations de médicaments aux Etats-Unis, et est N°3 sur son marché outre-Atlantique. Wolters Kluwer avait  en juillet 2011 annoncé la mise en vente de ses activités « Pharma ». Une première cession s’était concrétisée  en novembre dernier par la revente à l’éditeur scientifique Springer, pour un montant non dévoilé, des activités regroupées au sein de la Pharma Marketing  and Publishing Division (MPS ). Sur ce marché des données analytiques sur les consommations de médicaments,  le leader mondial incontesté est IMS Health qui en 2011 a réalisé un chiffre d’affaires de 2,3 Md. $ (1,75 Md. €). Source Healthcare Analytics qui ne publié pas ses chiffres ferait selon les estimations de sites d’information économique américains un chiffre d’affaires de l’ordre de 150 M€. Le cash retiré de cette cession sera donc pour Wolters Kluwer tout à fait significatif.

Source : Information issue du GFII 360, le fil d'actualité sur le marché de l'information et la connaissance alimenté par Michel Vajou sur AMICO, le réseau social du GFII réservé aux membres

Les informations publiées avant le 14 mai 2012

 

AMICO Cette page présente une sélection d'articles publiés sur AMICO, le réseau social du GFII.
Les informations font l'objet d'analyses et de commentaires sur AMICO. Pour accéder au réseau, Adhérer au GFII.